Jadis objet de la vénération des Gaulois et des Celtes, cet arbrisseau parasite est très commun sur les pommiers et poiriers.

planche d'après dessin de Pierre-Joseph Redouté
Domaine public.

Les druides gaulois venaient, le 6ème jour de la 1ère lune de l’année, cueillir le Gui de Chêne, qu’ils coupaient avec une serpe d’or. L’eau dans laquelle avaient été plongés ces rameaux merveilleux était ensuite distribuée au peuple, comme protecteur de tous les sortilèges.

On prétendait que ce végétal apportait fécondité, chassait les malédictions et purifiait les âmes.

Illustration : Le gui blanc. Planche d’après dessin de Pierre-Joseph Redouté

Duhamel du Monceau, Henri-Louis
Traité des arbres et arbustes que l’on cultive en France en pleine terre, Paris : Didot, 1800-1819.

P/05.789/1. Catalogue accessible ici